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AnonyUpload : L’alternative à Megaupload par les Anonymous ? Lancement le 25 janvier…

by on jan.23, 2012, under p2p, ddl, torrent

En ce moment il ne se passe pas une minute sans que l’on parle de l’hébergement de fichiers, des Anonymous, etc… La fermeture de Megaupload a créé une déferlante de nouveautés, quelles soient bonnes ou mauvaises… En effet, alors que de nombreux services de stockage en ligne semblent avoir peur, Filesonic qui désactive sa fonction de partage ou encore Fileserve qui supprime les comptes privés, aujourd’hui on pourrait avoir un nouveau service qui viendrait remplacer Megaupload !

Il s’agit d’AnonyUpload, une alternative donc à Megaupload créé par les Anonymous ? C’est en tout cas différentes rumeurs que l’on peut lire à droite et à gauche. Personnellement je l’ai lu sur le compte Google+ de Laurent Gallen.

Le portail est encore en construction, mais vous pouvez accéder à la page d’accueil. Veuillez noter que le service est encore inutilisable. Sans aucune limite, pas de publicité, gratuit et anonyme ! Voilà de quoi attirer bon nombres de personnes…

anonyupload lalternative a megaupload par les anonymous 1 AnonyUpload : Lalternative à Megaupload par les Anonymous ? Lancement le 25 janvier...

Pour votre information, sachez que les serveurs utilisés sont en Russie. Ainsi, le lancement peut se faire sans soucis icon wink AnonyUpload : Lalternative à Megaupload par les Anonymous ? Lancement le 25 janvier...

Bien sûr, pour démarrer un tel service, beaucoup de ressources sont nécessaires. C’est pourquoi un appel aux dons est lancé. On pourra également s’amuser de voir dans le code source de la CSS la phrase suivante :

1
2
3
4
5
/* FUCK FBI , LOVE DOTCOM */
html {
filter                  :none;
height                  :100%;
}

Mise à jour du 23/01 à 14h10

Suite à la remarque d’un lecteur en commentaire de cet article, le site vient d’afficher un nouveau design avec quelques précisions. Le service serait lancé le 25 janvier, c’est-à-dire dans deux jours ! Petite précision, les serveurs seront bien en Russie et stockeraient toutes les données des utilisateurs…
Nous allons donc être patient…

anonyupload lalternative a megaupload par les anonymous 2 AnonyUpload : Lalternative à Megaupload par les Anonymous ? Lancement le 25 janvier...

Avec tous les articles sur les Anonymous publiés aujourd’hui, je devrais peut-être faire partie du bureau de presse du groupe icon smile AnonyUpload : Lalternative à Megaupload par les Anonymous ? Lancement le 25 janvier... . Le fait est, que cette communauté est très active ces jours-ci, et a lancé une véritable cyber-guerre après les événements récents.

Bien sûr cette information reste du conditionnelle…

Voyons donc comment ce site va évoluer… Pensez-vous qu’il s’agisse du Megaupload v2 ?

 

Source : http://www.blog-nouvelles-technologies.fr/archives/9728/anonyupload-lalternative-a-megaupload-par-les-anonymous/

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Videobb, VideoZer, FileServe suppriment tout leur contenu hébergé

by on jan.23, 2012, under Droit d'auteur, p2p, ddl, torrent

Peer-to-Peer –

Le paysage des services de streaming et de téléchargement direct est en train de radicalement changer après la fermeture musclée de MegaUpload. Certains de ses concurrents ont décidé de réagir en supprimant tous les contenus qu’ils hébergeaient. D’autres en modifiant leurs fonctionnalités pour ne plus autoriser le partage.

fileserve

Vent de panique chez les hébergeurs de fichiers. Quelques jours après l’arrestation des dirigeants de MegaUpload, plusieurs sites internet d’hébergement de fichiers et de streaming ont décidé de nettoyer leur base de données au karcher. Les sites VideoBB, VideoZer et FileServe, qui semblent tous appartenir à une même société basée à Honk Kong (comme MegaUpload), ont brutalement effacé une grande partie des contenus qu’ils hébergeaient. Y compris les contenus légaux qui sont la victime collatérale de la politique de la terre brûlée.

A l’heure où nous publions ces lignes, VideoBB n’a plus qu’une quarantaine de vidéos hébergées visibles sur son site internet. VideoZer ne montre plus aucune vidéo sur sa page d’accueil, tandis que FileServe semble fonctionner normalement après un nettoyage massif de son contenu.

Par ailleurs, FileSonic a décidé de modifier les fonctionnalités du service pour désactiver le partage de fichiers. « Toutes les fonctions de partage sur FileSonic sont désormais désactivées. Notre service peut uniquement être utilisé pour uploader, et télécharger des fichiers que vous avez personnellement uploadés« , prévient un bandeau présent en tête du service en ligne.

A l’image d’un DropBox, FileSonic permet aux utilisateurs de créer un disque dur virtuel pour accéder à leurs fichiers à distance. Mais il permettait aussi de partager ces fichiers entre plusieurs comptes, ce qui faisait peser sur lui un risque juridique de contrefaçon par fourniture de moyens. Avec la fermeture de MegaUpload, FileSonic a préféré assurer son avenir en amputant son service des fonctionnalités de partage, pour rester sur le seul domaine de la « copie privée ».

Comme nous l’avions expliqué dans notre analyse de l’acte d’accusation de MegaUpload, c’est surtout le modèle économique du site de Kim Dotcom qui a justifié l’opération coordonnée par le FBI. Avec son système de rémunération de l’upload de fichiers populaires, MegaUpload encourageait selon l’accusation au piratage d’oeuvres protégées par le droit d’auteur. Or le site UploadStation, qui appartient également au propriétaire des VideoBB, VideoZer et FileServe, proposait lui aussi un système de rémunération basé sur le nombre de téléchargements des fichiers envoyés. Jusqu’à 32 dollars par tranche de 1000 téléchargements pour des fichiers de 450 Mo et plus.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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MegaUpload fermé par le FBI, ses hommes clé arrêtés !

by on jan.19, 2012, under Droit d'auteur, p2p, ddl, torrent

Société 2.0 –

MegaUpload n’est plus ! A la surprise générale, le FBI et le Département de la Justice ont opéré un vaste coup de filet sur le sites de la galaxie Mega, dont MegaUpload et MegaVideo, en saisissant 18 noms de domaine. 4 hommes clés, dont le fondateur Kim Dotcom, ont été arrêtés en Nouvelle Zélande. 3 autres font l’objet d’un mandat d’arrêt. Ils risquent jusqu’à 60 ans de prison.

Est-ce un hasard de calendrier ? Au lendemain du blackout contre la loi SOPA, le Département de la Justice américain a procédé à la fermeture inattendue du site MegaUpload.com, et mis en examen sept individus et deux sociétés accusées d’avoir « mis en oeuvre une entreprise internationale de crime organisé prétendûment responsable du piratage massif à l’échelle mondiale d’un grand nombre de types d’oeuvres protégées, à travers MegaUpload.com et d’autres sites en relation« . Selon le communiqué commun du Département de la Justice et du FBI, le réseau Mega (MegaUpload, MegaVideo…) aurait généré 175 millions de dollars de recettes et causé la perte de plus d’un demi milliard de dollars à l’industrie.

La police américaine, et les forces policières de 8 pays ont saisi l’équivalent de 50 millions de dollars d’actifs, et les sites dont les serveurs étaient situés à Ashburn, Washington, aux Pays-Bas et au Canada. 18 noms de domaine ont été saisis, dont MegaVideo.com et MegaUpload.com.

Les deux sociétés mises en accusation sont MegaUpload Limited et Vestor Limited. Un grand jury a estimé le 5 janvier dernier qu’il y avait des charges suffisantes pour les poursuivres des chefs de racket, blanchiement d’argent et trois chefs de contrefaçon, en bande organisée. 

Outre les deux sociétés, 7 individus ont été mis en examen. Ils risquent en peines cumulées jusqu’à 60 ans de prison, dont 20 ans pour blanchiment d’argent, 20 ans pour racket et 15 ans pour les trois chefs de contrefaçon. 

  • Kim Dotcom (connu sous les pseudonymes de Kim Schmidtz et Kim Tim Jim Vestor), 37 ans, le PDG et fondateur de Megaupload, basé à Honk Kong et en Nouvelle Zélande ;
  • Finn Batato, directeur marketing, 38 ans, basé en Allemagne, directeur marketing ;
  • Julius Bencko, 35 ans, basé en Slovaquie, graphiste ;
  • Sven Echternach, 39 ans, basé en Allemagne, directeur commercial ;
  • Mathias Ortmann, 40 ans, basé en Allemagne et à Honk Kong, directeur technique, co-fondateur et directeur de l’univers Mega ;
  • Andrus Nomm,  32 ans, basé en Estonie et en Turquie, développeur et chef de l’équipe de développement technique ; 
  • Bram van der Kolk (« Bramos »), 29 ans, un Danois basé également en Nouvelle-Zélande, superviseur du développement et de l’infrastructure réseau.

Dotcom, Batato, van der Kolk et Ortmann ont été arrêté en Nouvelle-Zélande, et placé en garde à vue dans l’attente de leur transfèrement vers les Etats-Unis. Bencko, Echternach et Nomm sont toujours recherchés et font l’objet de mandats d’arrêts.

L’acte d’accusation indique que Dotcom et ses complices ont opéré pendant plus de cinq ans des sites qui permettaient la reproduction et la distribution de copies non autorisées de films, musiques, programmes de télévision, livres électroniques, ou logiciels, à une large échelle. Selon le communiqué, l’accusation leur reprocherait d’avoir « conduit leurs opérations illégales en utilisant un modèle économique conçu expressément pour promouvoir l’upload des oeuvres les plus populaires offertes en téléchargement à des millions d’utilisateurs« . Plus précisément, il leur est reproché d’avoir récompensé l’envoi sur les serveurs de contenus populaires (des films encore à l’affichage, par exemple), par un système de récompenses financières liées au trafic généré par les contenus hébergés. MegaUpload aurait payé des utilisateurs en sachant qu’ils envoyaient des contenus piratés et qu’ils en faisaient ensuite la publicité via des sites de liens.

Selon les autorités américaines, la société soutenait activement les sites de liens, qui leur permettaient de faire connaître les contenus hébergés sur MegaUpload, ce qui retirerait au site toute l’immunité auxquels les hébergeurs traditionnels ont droit. Il est aussi reproché à MegaUpload de retirer les contenus notifiés lien par lien, et non contenu par contenu. Ce qui fait qu’un même contenu pouvait être reproduit des milliers de fois sous des liens différents, rendant l’action des ayants droit inopérante.

Le joli coup marketing de MegaUpload, qui avait réalisé sa MegaSong avec l’aide d’artistes de renom, a donc subitement pris fin de la manière la plus inattendue.  De quoi réjouir les ayants droit. Il y a encore quelques jours, l’un des grands patrons du lobby culturel français n’hésitait pas qualifier MegaUpload de « site mafieux« . Les autorités américaines lui donnent raison dans cette première manche procédure. Restera désormais à suivre le procès, qui promet d’être fortement médiatisé tant la renommée de MegaUpload était forte.

Le site était fréquenté plus de 50 millions de visiteurs par jour, et comptait pour 4 % du trafic mondial.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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Coup de filet « à six milliards d »euros » dans le warez européen

by on sept.08, 2010, under p2p, ddl, torrent, Politique

Peer-to-Peer -

C’est une opération spectaculaire menée par les polices de quatorze pays européens. Hier et aujourd’hui, une cinquantaine de serveurs ont été saisis et dix personnes interpellées dans le cadre d’une enquête ouverte en Belgique il y a deux ans. Selon la police belge, ces individus arrosaient l’Internet mondial avec des contenus piratés. Ils seraient responsables d’un manque à gagner, pour l’industrie culturelle, de 6 milliards d’euros.

C’est un gros coup de filet réalisé hier et aujourd’hui par les forces de police européennes. Démarrée ce mardi, l’opération « Top Site » avait pour objectif de porter un coup critique à la scène warez située en Europe. Au total, des perquisitions et des arrestations se sont déroulées dans quatorze pays européens, qui ont tous contribué à l’enquête ouverte par la justice belge il y a maintenant deux ans.

Dans un communiqué de presse publié aujourd’hui, la police belge a déclaré que « l’enquête a permis d’identifier les 4 groupes les plus importants responsables de la mise à disposition sur Internet de 80 % de la production en langue néerlandaise ou de production en langue étrangère sous-titrée en néerlandais« . Les agences européennes EUROPOL et EUROJUST ont été mises à contribution dans cette affaire.

Parmi les pays impliqués, nous retrouvons notamment l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Croatie, la France, la Hongrie, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, la République Tchèque, le Royaume-Uni et la Suède. Une opération qui a nettement dépassée les frontières de l’Union européenne, avec la présence de pays comme la Croatie et la Norvège.

C’est cette même opération qui a conduit à la perquisition dans les locaux de PRQ, un hébergeur suédois. Comme nous l’écrivions hier, le prestataire technique s’est illustré par le passé en hébergeant le portail de liens torrent The Pirate Bay et le site militant spécialisé dans la fuite d’informations WikiLeaks. PRQ avait également défrayé la chronique en hébergeant un forum de discussion sur la pédophilie.

Dans le détail, près de cinquantaine serveurs ont été saisis. Toujours selon le communiqué diffusé par la police belge, « 10 personnes ont été interpellées en Belgique, en Norvège, en Pologne et en Suède. Il s’agit des leaders des 4 groupes sur laquelle l’enquête se concentrait« .

Cinq d’entre elles sont Belges, et ont été placées sous mandat d’arrêt pour participation à « une organisation criminelle, piraterie, fraude informatique et hacking« . Au total, « l’activité de ces 4 groupes en terme de piratage de films représenterait une perte estimée à 30 millions d’euros en Belgique et jusqu’à 6 milliards d’euros au niveau mondial« .

Une perte qui n’en est pas vraiment une. Il s’agirait plutôt d’un manque à gagner pour les industries culturelles, à supposer qu’un téléchargement illégal représente une vente perdue. C’est un mode de calcul erroné, mais qui a malheureusement servi de base de travail pour l’étude de Tera Consultants Une étude qui a ensuite permis à Michel Barnier, commissaire européen, d’affirmer que le piratage cause d’importants dégâts pour les industries et détruit des centaines de milliers d’emplois.

Cette opération n’est pas sans rappeler celle menée aux États-Unis cet été. À l’époque, les autorités américaines avaient obtenu le démantèlement de neuf sites accusés de favoriser la diffusion de contenus piratés. Cette opération fut menée par l’U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE), un organe du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis. Elle s’est inscrite dans la politique de défense vigoureuse d’Obama en matière de propriété intellectuelle.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

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