Archive for février, 2010
10 Alternatives sérieuses à Mininova
by xtremtiti on fév.27, 2010, under p2p, ddl, torrent
Après 5 ans de bons et loyaux et services, Mininova s’en est allé tout comme ses millions de torrents. Mais heureusement, il existe un certain nombre d’alternatives à ce géant du torrent. Nous allons voir les principales dans cet article.
Le site réunissait pas moins de 175 millions d’utilisateurs par moi avant d’être contraint de retirer la totalité de ses torrents illicites par un tribunal allemand. Plus d’un million de torrents ont ainsi été retirés.
Bien sur, la mort de Mininova ne laissera pas le monde du P2P indemne, mais avec la multiplicité des alternatives, vous pouvez trouvez vos torrents favoris sans aucun problème.
1. Torrentzap
2. Vertor
3. ExtraTorrent
4. KickassTorrents
5. BTjunkie
5. Monova
7. isoHunt
8. yourBitTorrent
9. The Pirate Bay
10. ShareReactor
Remarque : Mononova a conservé les identifiants des utilisateurs de Mininova pour ceux qui veulent migrer vers leur site en toute simplicité.
Ubuntu 10.04 – Les nouveautés prévues dans Lucid Lynx
by xtremtiti on fév.26, 2010, under Software

C’est hier qu’est sorti la version alpha 3 d’Ubuntu 10.04… L’occasion de voir quelles sont les nouveautés que nous prépare Canonical.
Au niveau des packages, Lucid Lynx tourne avec Gnome 2.30, Xorg 7.5 et un noyau 2.6.32. C’est donc la première release d’Ubuntu qui propose « Nouveau« , le driver open source destiné aux cartes vidéo Nvidia ! Cool, ça va nous permettre de changer un peu d’air. Ce driver est le résultat d’un long travail de reverse engineering qui s’est fait bien sûr sans le soutien officiel de Nvidia. L’objectif est bien sûr d’améliorer la gestion de la 2D et surtout de la 3D qui en est encore à ses débuts.
En ce qui concerne les autres évolutions, cette version d’Ubuntu voit aussi son moteur de recherche par défaut migrer de Google vers Yahoo! (suite à un changement de partenariat). Le package Hal a été retiré, permettant une sortie de mise en veille plus rapide et le boot a été une fois de plus optimisé pour être encore plus rapide.
Plymouth sera dorenavant le gestionnaire de boot par défaut et le « Gestionnaire de paquets Synaptic » a lui aussi été revu notament au niveau du support des PPA. Lucid Lynx intègre aussi de mieux en mieux les réseaux sociaux avec la mise en place par défaut du client Gwibber, sans oublier la nouvelle version de la zone de notification qui vous permettra de mettre à jour vos status sociaux directement.

Mais la grosse nouveauté de ce début d’année, c’est l’arrivée d’ Ubuntu One Music Store, une application basée sur Rhythmbox (sous forme de plugin), qui permettra de consulter le catalogue de musique de 7Digital (dans un premier temps) et d’acheter de la musique en ligne sans DRM en 256 kbps. Un sérieux concurrent à iTunes donc qui proposera de la musique au format Ogg ou Mp3 (et probablement d’autres formats aux codecs libres). Tous ces morceaux seront bien évidement synchronisable avec n’importe quel balladeur MP3 (y compris les iPod en ajoutant le plugin lib-gpod). (en savoir plus sur le store)

La première version beta d’Ubuntu 10.04 verra le jour mi-mars et la release candidate est prévue pour le 29 avril. En attendant, si comme moi, vous voulez la tester, c’est dispo par ici.
Haut débit : la montée en débit est possible, mais pas pour tous
by xtremtiti on fév.26, 2010, under FAI
En attendant l’arrivée massive de la FTTH, les FAI souhaitent augmenter les débits des actuels abonnés haut débit. Pour y arriver, diverses solutions ont été mises en avant, même si la plupart jugées soit trop coûteuses, trop complexes et posant parfois des problèmes de concurrence. Et surtout, pour certaines associations, ces solutions risquent de mettre au second plan le développement de la fibre directement au foyer…
La montée en débit seulement pour la « campagne »
Un long débat sur ce sujet a donc lieu depuis plusieurs mois. Et l’ARCEP vient de trancher :
- « Dans les zones où le déploiement du FttH est prévu à court ou moyen terme (3 à 5 ans), l’ARCEP recommande aux acteurs publics et privés de ne pas déployer de solutions intermédiaires de montée en débit et de concentrer leurs efforts et leurs moyens sur ces déploiements de réseaux à très haut débit FttH.
- Là où le déploiement du FttH n’est pas prévu à court ou moyen terme, l’ARCEP estime que les solutions d’accès à la sous-boucle permettent d’apporter une montée en débit et peuvent donc être mises en œuvre rapidement, notamment par les collectivités territoriales. »
En somme, les habitants en zone 1 (à très forte densité) et même certains de la zone 2 (densité assez forte) passeront progressivement de leur ADSL à la fibre. Les autres, ceux situés dans des zones à faibles densités, qui ne goûteront à la fibre que dans 5 à 10 ans (voire plus), mais qui ont tout de même accès à l’ADSL, verront donc leur débit augmenter.
France Télécom devrait préciser d’ici quelques mois « son offre de référence permettant l’injection de signaux DSL à la sous-boucle ».
Le problème de la concurrence
L’ARCEP compte « définir avant l’été 2010 avec l’ensemble des acteurs concernés, opérateurs et collectivités territoriales, les mesures d’accompagnement nécessaires pour pallier les risques concurrentiels identifiés ».
En effet, SFR expliquait bien il y a peu les problèmes que pourraient poser cette hausse débit en utilisant la solution de France Télécom :
« il convient de distinguer une zone « dégroupable » (sous-répartiteurs rattachés à des NRA dégroupés ou qui pourraient l’être dans un proche avenir) d’une zone « non-dégroupable », et qu’en zone dégroupable, le déploiement de projets à la sous-boucle ne préparerait pas le déploiement FttH, mais s’y substituerait durablement et permettrait à l’opérateur historique de stopper un déploiement de fibre qui aurait été possible. SFR juge alors qu’il serait plus raisonnable de restreindre les projets de montée en débit à la zone non dégroupable. Selon l’opérateur, la montée en débit rendrait en effet plus difficile le basculement ultérieur des usagers vers la fibre. »
Les zones non dégroupées en priorité
L’ARCEP, qui est donc sur la même longueur d’onde que SFR, recommande d’ailleurs aux FAI de s’abstenir de lancer des projets de montée en débit dans les zones dégroupées. Tout du moins en attendant la fin de ses conclusions, qui devraient intervenir d’ici la fin de l’année.
« En revanche, dans les zones où le dégroupage n’est pas réalisé ou initié, les solutions d’accès à la sous-boucle ont peu ou pas d’impact concurrentiel et peuvent donc être mises en œuvre dès maintenant. »
Conclusion : la montée en débit est bien possible pour l’ARCEP, mais en 2010, seulement pour les zones non dégroupées (et qui ne seront pas fibrées dans les 3 à 5 ans à venir). Après 2010, tout dépendra des modalités de l’Autorité.
Musique : 24 millions de consommateurs légaux ont « disparu » en deux ans
by xtremtiti on fév.26, 2010, under Droit d'auteur
Si les consommateurs se détournent de plus en plus du marché du CD physique, tous ne se portent pas pour autant vers les plates-formes légales de musiques dématérialisées. Ainsi, entre 2007 et 2009, NPD Group note que 24 millions d’acheteurs américains ont tout simplement disparu. Et pour le coup, ce n’est la faute aux réseaux peer-to-peer.
Mais où sont-ils donc tous passés ? Selon une étude menée par l’institut de recherche NPD Group, pas moins de 24 millions de consommateurs de musique ont « disparu » entre 2007 et 2009 aux États-Unis. Selon Russ Crupnick, analyste chez NPD Group, cette baisse de 21 % du nombre d’acheteurs englobe à la fois le marché du CD physique et de la musique dématérialisée.
Dans le détail, les deux secteurs n’ont cependant pas suivi la même trajectoire. En effet, c’est le marché du CD physique qui accuse la plus lourde perte, avec le départ de 33 millions de consommateurs en deux ans. Si certains d’entre eux se sont naturellement tournés vers les plates-formes légales de téléchargement, l’industrie du disque cherche à comprendre où sont passés les autres.
La faute au peer-to-peer ? Même pas. L’institut rappelle que le nombre de fichiers échangés via les réseaux P2P a considérablement baissé ces dernières années. L’année dernière, une autre étude de NPD Group avait indiqué que la quantité de titres acquis via P2P avait chuté de 6 % entre 2007 et 2008, et le nombre d’adolescents copiant de la musique a reculé de 28 %.
Pour l’institut de recherche, le peer-to-peer est moins attrayant pour beaucoup d’internautes : une qualité pas toujours au rendez-vous, l’existence de logiciels malveillants sur certains réseaux, la menace des ayants droit et surtout la concurrence de services légaux comme Pandora, Last.fm ou iLike. Alors, à qui la faute ? À la crise économique ? Sans doute en partie. Mais ce n’est certainement pas la seule explication. Car si de nombreux ménages ont sans doute réduit les dépenses dans les loisirs à cause de la crise, les internautes n’ont pas pour autant cessé de consommer de la musique. Reste à savoir comment.
Certains d’entre eux se sont probablement réfugiés dans des solutions alternatives. Les conclusions d’une étude conduite par Sandvine l’année dernière vont d’ailleurs dans ce sens. Si le P2P décline effectivement, c’est au profit des hébergeurs (RapidShare, MegaUpload…) permettant un téléchargement direct. Sandvine avait noté un bouleversement dans les habitudes des internautes : alors que le P2P s’effondre, les internautes se sont massivement portés sur le téléchargement direct et le streaming.
Cependant, tout n’est pas tout noir pour l’industrie du disque. L’institut relève que les dépenses par consommateur ont légèrement augmenté durant ce laps de temps : +2 %. Au total, les dépenses annuelles dans le domaine de la musique numérique par consommateur américain s’élèvent à 50 dollars.
Cela ne compensera pas l’absence de 24 millions de consommateurs. Du moins tant que l’industrie du disque continuera à vouloir tuer la musique légale en ligne, notamment en étouffant les services de streaming. Et dire que le prochain PDG d’Universal Music considère le CD comme un format d’avenir…
















