Hadopi : Hémicycle bourré, TF1 fait de la résistance face au CSA
par xtremtiti le 24.02.2010, dans ACTA/HADOPI/LOPPSI

Hadopi selon TF1
PC INpact pointait alors le caractère pour le moins trompeur de ces photos dans un article intitulé « Vote de la loi Hadopi : 16 gus à l’Assemblée, mais pas chez TF1 ». Vérification faite, il n’y avait ce soir-là que 16 députés qui participèrent, en plus à un vote à main levée. Le citoyen qui regardait TF1 n’avait aucune idée du nombre exact de parlementaires.

Jean-Marc Pillas, médiateur sur le blog reconnaissait quelques jours plus tard simplement « une maladresse, certes regrettable, mais en aucune façon d’une intention maline de contrefaire la réalité. Cette maladresse est imputable à un défaut d’attention humain et nous veillerons à l’avenir à ne pas reproduire ce genre d’erreur, conscients que nous sommes de la force des images ».
En décembre 2009, le Point nous informe que le CSA décide de passer à l’attaque et se saisit du dossier TF1-Hadopi (en plus d’un ratage de Canal Plus sur Jean Sarkozy et l’Epad). Un peu plus tard, on apprenait que le gendarme de l’audiovisuel allait imposer la lecture d’un communiqué à l’antenne sur ces bugs médiatiques dont ont pu souffrir les temps de cerveaux disponibles.
Le Point, encore, nous informe cette semaine cependant que la chaîne a tout simplement refusé de lire à l’antenne ce communiqué de « mea culpa ». « Sur TF1, le communiqué d’excuses publiques devait être lu au début des JT de 13 heures et 20 heures. Jean-Pierre Pernaut, notamment, aurait refusé net. La chaîne, dirigée par Nonce Paolini, souhaite que le texte du CSA soit adouci… » explique Le Point. En plus de la HADOPI, le message visait aussi d’autres manquements (une fusillade en Allemagne, un rassemblement musulman où femmes et hommes étaient censés être séparés, alors que l’illustration ne montrait aucune séparation). Pour l’heure, des négociations entre les chaînes et le CSA tentent de décrisper la situation.
En attendant, et malgré les promesses du médiateur de TF1, la première chaîne récidivait cette fois avec la loi LOPPSI, là encore présentée avec un hémicycle plein (voir l’article complet de Jean Marc Manach, de Bug Brother)

Source : PCInpact
















